CONSEIL MUNICIPAL du 06/04/2009
05/04/2009 18:31 par dlr14ème_62
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CONSEIL MUNICIPAL du 06/04/2009
05/04/2009 18:31 par dlr14ème_62
Le Conseil municipal se déroulera ce Lundi 06 avril 2009 à 18h00, dans les salons d'honneur de l'hôtel de ville d'Hénin-Beaumont;
Ordre du jour :
- Avis du Conseil Municipal sur le maintien de Mme Marie-Noëlle LIENEMANN dans ses fonctions d'adjoint
- Avis du Conseil Municipal sur le maintien de M. David NOËL dans ses fonctions d'adjoint
- Maintien à dix du nombre de postes d'adjoints
- Désignation de deux nouveaux adjoints
- Remplacement de M. Francis COTARD au sein de la Commission d'Appel d'Offres, de la Commission des Travaux et Circulation et de la Commission des Marchés Hebdomadaires.
Venez nombreux pour assister à la lâcheté, le goût du lucre et la bassesse de certains élus !
NDA au JT de France 3
03/04/2009 12:26 par dlr14ème_62
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NDA au JT de France 3
03/04/2009 12:26 par dlr14ème_62
Nicolas Dupont Aignan sera ce soir au JT de France 3 vers 22h30.
La grande catastrophe
03/04/2009 08:55 par dlr14ème_62
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La grande catastrophe
03/04/2009 08:55 par dlr14ème_62
Aujourd’hui c’est le sommet de l’OTAN à Strasbourg. Ce jour restera dans l’histoire de
la France comme un jour marqué du sceau de l’infamie. Il est la résultante d’une trahison orchestrée par Nicolas Sarkozy avec la complicité des députés UMP et NC qui ont décidé la réintégration de
la France dans cette pseudo alliance, sans consulter le peuple français.
Concrètement, cela change quoi pour
la France ? Outre la trahison envers la politique du plus grand chef d’état que
la France a connu ces 50 dernières années, on peut craindre une catastrophique altération de l’image de marque de notre pays dans le monde. Interlocuteur privilégié du tiers monde, du monde arabo – musulman, de l’Afrique et de l’extrême Orient,
la France jouissait jusqu’ici d’une image de nation libre, détachée des intérêts américains. Cette réintégration change la donne et désormais nous serons perçus comme des alliés incontournables de la politique américaine dans le monde.
J’entends de ci, de là, que cette intégration était obligatoire pour renforcer la défense Européenne. Pourtant, il était au départ question d’une politique de défense commune dans l’UE tirée par l’attelage Germano – Franco – Britannique, et non d’une intégration pleine et entière de l’UE dans le dispositif de défense de l’OTAN. Qui a le plus à gagner dans cette réintégration ? Les mêmes qui poussent l’UE à négocier l’entrée de
la Turquie dans son union économique… Les mêmes qui ont perçu avant tout le monde que parmi les 26 états membres de l’OTAN, 21 étaient dans l’UE et qu’excepté eux même et le Canada, on pourrait y faire adhérer l’Islande,
la Norvège et
la Turquie afin de transformer cette alliance militaire en un formidable instrument de contrôle de la politique et de l’économie de l’UE. Oui, ceux qui ont le plus a gagner dans cette réintégration, c’est uniquement les USA.
La France , outre quelle verra ses dépenses militaires exploser, au grand dam des contribuables, verra son prestige dégradée et le monde sera encore plus perdant car, à terme, ce sera vers un clash des civilisations que nous irons avec un OTAN représentant de l’Occident contre le reste du monde.
PW
Nicolas Dupont-Aignan à Strasbourg : ce que notre pays a pu faire en 2003 lors de l’invasion en Irak, pourrait-il le faire aujourd’hui
02/04/2009 20:08 par dlr14ème_62
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Nicolas Dupont-Aignan à Strasbourg : ce que notre pays a pu faire en 2003 lors de l’invasion en Irak, pourrait-il le faire aujourd’hui
02/04/2009 20:08 par dlr14ème_62
Nicolas Dupont-Aignan était jeudi 2 avril à Strasbourg pour manifester son opposition à la réintégration de la France dans le commandement intégré de l’OTAN.
Venu spécialement dans la capitale alsacienne à la veille du 60ème anniversaire de l’Alliance Atlantique, le président de Debout la République a indiqué devant la presse qu’au moment où notre monde devient de plus en plus multipolaire, la France n’a aucun intérêt à intégrer une organisation unipolaire !
Et Nicolas Dupont-Aignan de poser une question simple : ce que notre pays a pu faire en 2003 lors de l’invasion de l’Irak, pourrait-il le faire aujourd’hui ?
La décision de Nicolas Sarkozy de fondre notre indépendance dans le commandement intégré est grave de conséquences, a ajouté Nicolas Dupont-Aignan qui a rappelé que si le Général de Gaulle avait pris la décision inverse, c’était pour éviter que la France ne soit entrainée dans des conflits qui ne sont pas les siens.
Le député de l’Essonne a précisé que selon lui, seul un grand mouvement citoyen peut aujourd’hui inverser l’ordre des choses et que c’est désormais aux Français de se faire entendre.
C’est la raison pour laquelle il a lancé il y a quelques jours une pétition nationale intitulée « NON à la réintégration de la France dans l’OTAN, OUI à une France libre », pétition doublée d’une campagne d’affichage.
Sommet de Londres : "une réunion d'alcooliques dans un bar à vins" ?
02/04/2009 20:02 par dlr14ème_62
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Sommet de Londres : "une réunion d'alcooliques dans un bar à vins" ?
02/04/2009 20:02 par dlr14ème_62
Le sommet du G20 aura au moins deux mérites.
Celui tout d’abord de révéler le caractère multipolaire du monde d’aujourd’hui. La parenthèse, ouverte avec la chute du mur de Berlin en 1989 et caractérisée par l’hégémonie de la super puissance américaine, se referme accouchant d’équilibres instables notamment entre les Etats-Unis et la Chine. Le XXIème siècle sera sûrement celui des grands ensembles régionaux. Dans cette perspective on comprend le contresens historique du retour de la France dans le commandement militaire intégré de l’OTAN.
Le mérite, ensuite, de mettre les dirigeants des principales puissances si complaisants à l’égard des gros intérêts financiers sous la pression d’une opinion mondiale qui se dresse ouvertement contre les privilèges exorbitants de l’élite financière, des privilèges devenus proprement intolérables à l’heure où le carnage économique et industriel, causé par l’irresponsabilité de cette élite, inflige d’injustes souffrances aux peuples. La question n’est plus : faut-il réguler l’économie mondiale, mais comment ?
C’est une question que je pose depuis plusieurs années, avec quelques autres. Par exemple lors d’un colloque que j’avais organisé sur ce sujet dans l’indifférence générale en 2006 à l’Assemblée Nationale. A l’époque on nous prenait pour des rétrogrades ne comprenant rien au potentiel de l’ingénierie financière !
Pour autant, il serait vain de croire le G20 capable, en un sommet, de dompter l’anarchie ultralibérale. La question monétaire n’est même pas à l’ordre du jour du sommet. Or, il s’agit du point central de la désorganisation de nos économies.
La Chine et les Etats-Unis se tiennent chacun par la barbichette, les Américains subissant un déficit commercial gigantesque et les Chinois étant prisonniers de réserves en dollars qui valent de moins en moins. L’Europe, de son côté, laissant se réévaluer l’euro est la grande perdante de la dévaluation concomitante du dollar et du yuan.
Cette anarchie monétaire se double bien sûr de l’anarchie commerciale qui est aussi la grande absente du sommet. Cette question du libre échange est encore plus taboue que la précédente puisque les chefs d’Etats s’accrochent encore au mythe d’une ouverture absolue des frontières.
Une ouverture entre zones aux conditions sociales et environnementales si différentes, qu’elle produit bien évidemment des déséquilibres commerciaux croissants et un nivellement social par le bas.
On peut comprendre que les dirigeants des multinationales qui abusent d’un nouvel esclavage s’en satisfassent, on comprend moins que les chefs d’Etats refusent à ce point une nouvelle organisation du commerce par grandes zones régionales de libre échange avec, entre elles, des écluses sociales et environnementales comme l’a toujours recommandé Maurice Allais, notre prix Nobel d’économie.
Il reste alors sur la table du G20 uniquement la régulation financière et la coordination des politiques de relance. Là aussi on peut craindre la bonne volonté à géométrie variable des dirigeants. Londres étant à elle seule le 1er paradis fiscal mondial, on comprend aisément la boutade de Jacques Attali sur ce sommet : « une rencontre des alcooliques anonymes dans un bar à vins » !
Il reste qu’un vrai combat est amorcé à Londres et que notre rôle, d’hommes politiques et de mouvement politique, est inlassablement de proposer des solutions concrètes pour garantir transparence, régulation et relance.
Je ne reviendrai pas dans ce billet sur mes propositions du 1er octobre dernier, mais d’ores et déjà concentrons-nous sur : - l’encadrement des paradis fiscaux et des hedge funds, - l’effacement progressif de la dette des pays pauvres, somme dérisoire par rapport aux fonds versés aux banques, - une nouvelle OMC pour permettre les fameuses écluses et la taxe carbone, - un nouveau « Bretton Woods » permettant même la naissance d’une monnaie mondiale.
Mais au-delà des objectifs que beaucoup partagent, il importe de se concentrer sur les moyens de les atteindre. Seule une pression de l’opinion peut faire bouger les choses. Une pression qui repose sur deux jambes.
Celle du citoyen bien sûr grâce aux élections. C’est le sens de la rupture de Debout la République avec une UMP totalement sclérosée sur ces questions. C’est le sens de notre candidature aux élections européennes. N’oublions pas que le parti de Lula au Brésil a commencé à 2%...
Mais il y a une autre jambe qui n’est pas assez utilisée aujourd’hui, c’est le pouvoir du consommateur. Par exemple, pourquoi les Français ne boycotteraient-ils pas les agences des groupes bancaires qui n’affichent pas dans la transparence les rémunérations de leurs dirigeants et qui ne mettent pas fin aux avantages exorbitants comme les parachutes dorés ou les retraites inadmissibles ? Si déjà des centaines de milliers de Français déplacent leur compte bancaire dans le réseau postal banque publique, très vite les actionnaires remettraient de l’ordre dans les Conseils d’Administration !
C’est bien là l’enseignement paradoxal à tirer du G20 : non, ne nous pouvons pas nous en remettre uniquement à des dirigeants dont la volonté politique à changer réellement les choses est inversement proportionnelle à leur agilité à se cacher derrière quelques boucs émissaires. Il n’y aura pas de sortie de crise ni d’avenir meilleur si chacun n’est pas prêt à se battre.
NDA
Privatisation des autoroutes : mêmes causes, mêmes effets
02/04/2009 17:24 par dlr14ème_62
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Privatisation des autoroutes : mêmes causes, mêmes effets
02/04/2009 17:24 par dlr14ème_62
« Il faut plafonner les tarifs »
Opposant de la première heure à la privatisation des autoroutes, Nicolas Dupont-Aignan prône une renationalisation des sociétés concessionnaires. L’animateur du mouvement Debout la République se montre virulent avec ces groupes qui asphyxient les PME. Entretien.
L’Officiel des Transporteurs Magazine : quel est, avec le recul, votre sentiment sur les conséquences de la privatisation des autoroutes ?
Nicolas Dupont-Aignan : En 2005, j’avais avec quelques autres dénoncé une privatisation visant à boucler les fins de mois de l’Etat (soucieux de complaire à Bruxelles et à son Pacte de Stabilité). Je m’étais inquiété de la faiblesse du prix de cession et des conséquences néfastes à attendre en matière d’augmentations des péages, comme de sous-investissement. Je constate simplement aujourd’hui, ainsi que la Cour des Comptes l’a elle-même admis, que ces craintes étaient fondées. A dire vrai, il n’était pas besoin d’avoir inventé l’eau chaude pour anticiper de pareils effets, le plus grave étant à l’inverse que les médias se soient à ce point tus.
Que préconisez-vous dans ce contexte de hausse qui touche à la fois les entreprises de transport et les automobilistes ?
N.D.A. : Sur ce point, je n’ai pas varié en quelques années : je suis pour la renationalisation au moins partielle des sociétés exploitant les autoroutes. Tout d’abord parce que la sphère privée, toujours plus aveuglée par la recherche de l’argent facile, est en train de faire la preuve de son incapacité à gérer raisonnablement des missions d’intérêt général. Plutôt que de tomber dans la poche d’actionnaires, qui encore une fois n’en ont pas vraiment besoin, le produit des péages autoroutiers doit intégralement servir à entretenir et étendre ce réseau d’importance stratégique pour la France. Ensuite, lorsque ce réseau sera achevé, il faudra abaisser les péages uniquement pour l’entretien, en mettant en place une taxe universelle au kilomètre (quelle que soit l’autoroute empruntée, le coût devra être identique au kilomètre parcouru). Il s’agit ici de garantir aux citoyens de la République française une totale liberté de circulation sur le territoire et faire de l’argent sur les usagers revient purement à simplement à rétablir les barrières d’octroi d’Ancien régime que la Révolution de 1789 avait heureusement abolies.
Votre position sur la hausse programmée de la redevance domaniale que doivent acquitter les sociétés d’autoroute ?
N.D.A. : Je n’éprouve aucune confiance dans la petite cuisine techno-communicationnelle qui enrobe la privatisation des autoroutes et ne vise, finalement, qu’à convaincre l’opinion publique de sa pertinence. 70 % des Français s’étaient dits complètement hostiles à cette privatisation il y a trois ans et il est plus que probable que peu d’entre eux ont changé d’avis depuis. Quant à la hausse de la redevance domaniale, toute la question est de savoir si les sociétés concessionnaires vont baisser leurs marges ou augmenter leurs tarifs…
TLF réclame la mise en place d’un organe de régulation des tarifs ? Qu’en pensez-vous ?
N.D.A. : Avant tout, il faut sévèrement plafonner les tarifs des péages, voire les abaisser. De même, il faut mettre un terme aux abus consistant à augmenter les tarifs des tronçons les plus fréquentés. Assez des rentes de situation accordées à des monopoles privés !
Êtes-vous en fait favorable à une intervention plus forte de l’État sur la question ?
N.D.A. : L’Etat donne le sentiment d’agir massivement. Mais en réalité, il le fait trop peu et trop tard. Ce que je crois, c’est qu’il s’enlise dans une coupable timidité, due à son respect trop grand des dogmes bruxellois et des règles de fer du marché unique.
Les organisations patronales du TRM réclament le remboursement des 200M de trop perçu par les sociétés d’autoroute, enveloppe liée à la fois à la hausse des tarifs et à la baisse des réductions consenties par ces mêmes sociétés d’autoroute. Cette demande vous paraît-elle légitime ?
N.D.A. : Si l’argument est totalement justifié, je ne vois pas pourquoi il n’en irait pas ainsi. Le secteur du transport routier paye déjà une très lourde facture à l’actuelle construction européenne. Il est temps de rééquilibrer tout cela, d’empêcher que des multinationales s’engraissent sur des PME, de compenser le dumping fiscal et social des nouveaux pays de l’UE et de remettre à leur place les institutions eurocratiques non élues qui imposent aux peuples leurs politiques de dictat.
PROPOS RECUEILLIS PAR SLIMANE BOUKEZZOULA
Trahison bis
01/04/2009 18:03 par dlr14ème_62
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Trahison bis
01/04/2009 18:03 par dlr14ème_62
Toujours dans le chapitre des trahisons, voici les noms des élus socialistes qui ont voté favorablement pour le budget du Maire d'Hénin Beaumont au mépris de la consigne officielle de Catherine Génisson qui prônait, avec Marie Noëlle Lienneman la non participation au vote des Comptes administratifs et budgets 2009. Aprés avoir trompés les Héninois, c'est à leur propre parti que, Jean-Pierre CHRUSZEZ, Annick GENTY, Nadine TAVERNIER, Claude DUBERGER, Micheline RUDI, Roger LENFLE, Chantal SABATO et Brigitte BOMBEKE ont décidé de ne pas obéir. Il semble bien que la trahison soit une pratique coûtumière au sein du PS !
DLR14ème circonscription
OTAN : liste des députés qui ont trahi la France
01/04/2009 17:44 par dlr14ème_62
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OTAN : liste des députés qui ont trahi la France
01/04/2009 17:44 par dlr14ème_62
Comme je vous l’avais promis le 18 mars 2008, je vous livre ici les noms des responsables politiques et les principaux députés félons qui ont trahis la France et son peuple. Aux prochaines échéances Européennes, Régionales, Cantonales et Législatives, n’hésitez pas à les sanctionner, des traîtres de cet acabit non rien à faire dans le paysage politique français.
Outre Nicolas Sarkozy Président de notre pauvre République, François Fillon son féal 1er Ministre, Hervé Morin notre courageux (avec la vie de nos soldats) Ministre de
la Défense , Bernard Kouchner expert en trahison et accessoirement Ministre des Affaires qui lui sont Etrangéres, Michèle Alliot-Marie, enfin, Ministre de l’Intérieur se prétendant Gaulliste (sic), il y a eu 329 Députés qui ont trahis
la France par leur vote du 17 mars. Les plus virulents à porter cette forfaiture furent:
M. Pierre Lellouche, M. Claude Goasguen, M. Jean François Copé, M. Jean-Paul Anciaux, M. Jérôme Bignon, M. Michel Bouvard, M. Bernard Deflesselles, M. Dominique Dord, M. Yves Fromion, M. Franck Gilard, Mme Claude Greff, M. Frédéric Lefebvre, M. Hervé Mariton, M. Yves Nicolin, M. Patrick Ollier, Mme Françoise de Panafieu, M. Axel Poniatowski, M. Jean-Luc Reitzer, M. Guy Teissier, Mme Catherine Vautrin pour l’UMP, Jean Christophe Lagarde, Jean Dionis du Séjour, François Sauvadet, Nicolas Perruchot, Francis Hillmeyer, François Rochebloine, Marc Vampa pour le Nouveau Centre (parti croupion du premier cité). Les autres députés qui ont suivi comme des moutons furent principalement : Charles De Courson, Jean Pierre Abelin, Stéphane Demilly, Raymond Durand, Michel Hunault, Olivier Jarde, Yvan Lachaud, Colette Le Moal, Maurice Leroy, Claude Leteurtre, Jean Luc Preel, Rudy Salles, Francis Vercamer, Philippe Vigier, Philippe Folliot, Thierry Benoit, pour le Nouveau Centre et M. Bernard Accoyer, M. Pierre Bédier, M. Xavier Bertrand, Mme Chantal Bourragué, M. Bernard Brochand, M. François Calvet, M. Hervé de Charette, M. Pascal Clément, M. Philippe Cochet, M. Jean-Michel Couve, Mme Marie-Christine Dalloz, M. Olivier Dassault, M. Bernard Debré, M. Yves Deniaud, M. Bernard Depierre, M. Christian Estrosi, M. Gilles d'Ettore, M. Gérard Gaudron, M. Hervé Gaymard, M. Louis Giscard d'Estaing, , Mme Françoise Hostalier, M. Christian Jacob, M. Didier Julia, M. Jean-François Lamour, Mme Marguerite Lamour, Mme Laure de La Raudière, M. Charles de La Verpillière, M. Jacques Le Guen, M. Jean Leonetti, M. Jean-François Mancel, M. Thierry Mariani, M. Pierre Méhaignerie, M. Christian Ménard, M. Michel Ménard, M. Pierre Morange, M. Georges Mothron, M. Renaud Muselier, M. Christian Patria, M. Jacques Pélissard, Mme Bérengère Poletti, , Mme Josette Pons, M. Éric Raoult, , M. Camille de Rocca Serra, Mme Marie-Josée Roig, M. Francis Saint-Léger, M. André Schneider, M. Jean-Pierre Soisson, M. Lionel Tardy, M. Jean Tiberi, M. Georges Tron ect… Ajoutez à cette liste les députés UMP du Nord/Pas de Calais : M. Marc-Philippe Daubresse, M. Daniel Fasquelle, M. André Flajolet, Mme Cécile Gallez, M. Bernard Gérard, M. Sébastien Huyghe, M. Thierry Lazaro (plus occupé par le sort de Florence Cassez que par celui de
la France ), Mme Christine Marin et M. Christian Vanneste.
9 Députés UMP parmi lesquels François Goulard, François Baroin et Jean Pierre Grand se sont abstenu de voter. Mais la palme du mérite et du courage revient à M. Franck Marlin député UMP de l’Essonne qui a voté contre sa majorité. Je l’invite dés à présent à rejoindre nos rangs, où ils rencontrera de véritables Gaullistes, soucieux de l’intérêt de
la France.
PW
NB Pour info les réultats du votes furent les suivants :
Nombre de votants 567
Nombre de suffrages exprimés 567
Majorité absolue 284
Pour l’approbation329
Contre238
Le MoDem rallierait-il DLR ?
01/04/2009 09:15 par dlr14ème_62
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Le MoDem rallierait-il DLR ?
01/04/2009 09:15 par dlr14ème_62
Le magazine en ligne Marianne2.fr a publié un article dans lequel il s’interroge sur la cohérence du MoDem, dont le président dénonce avec force le retour de la France dans le commandement militaire intégré de l’OTAN tout en assumant son soutien au traité de Lisbonne.
Seul petit problème, le traité de Lisbonne (article 42), clone de la Constitution européenne rejetée par référendum en France et aux Pays-Bas, assujettit la politique européenne de sécurité et de défense à l’OTAN, ainsi que l’a d’ailleurs toujours dénoncé DLR.
Un grand écart difficile à masquer, sur la question de l’OTAN comme sur celle, par exemple, de l’entrée de la Turquie en Europe, dont Angela Merkel elle-même avait souligné dans l’enceinte du Parlement européen combien elle avait besoin du traité de Lisbonne pour pouvoir se produire.
Ou alors, faut-il comprendre que le MoDem entend se rallier à Debout la République pour les élections européennes de juin prochain ?
Carnets de campagne : Nord, Franche-Comté et Midi
01/04/2009 09:08 par dlr14ème_62
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Carnets de campagne : Nord, Franche-Comté et Midi
01/04/2009 09:08 par dlr14ème_62
Il y a toujours deux façons d’appréhender les campagnes électorales. Pour beaucoup, elles représentent une corvée par laquelle il faut malheureusement passer, pour moi elles constituent au contraire un beau moment d’écoute et d’échange avec nos concitoyens.
Certes il faut se lever encore plus tôt, courir d’hôtel en hôtel, de réunions en réunions, la famille manque, le temps file à deux cents à l’heure au contact des candidats, des militants et des curieux, rencontrés au hasard des itinéraires. Mais que de moments intenses, de rencontres fécondes, de témoignages utiles. Alors, c’est vrai, pourquoi le cacher, j’ai toujours le même sentiment, celui de renaître en campagne !
C’est un combat, mais un beau combat. Celui de convaincre, celui de faire partager un idéal et de rendre l’espoir. Il passe par l’écoute, l’analyse, l’échange, tout ce qui permet d’enrichir, de conforter, mais aussi parfois d’ajuster voire recadrer notre discours et nos propositions.
A chaque « tour de France » (le référendum de 2005, la précampagne présidentielle, cette campagne européenne maintenant), je perçois la même unité profonde de la France. Car derrière la diversité des paysages, des terroirs, il y a vraiment un peuple français très homogène dans son approche des choses, j’oserai dire dans son exception.
Les éleveurs de Poligny, dans le Doubs, qui produisent le comté, m’ont parlé de la même façon que les vignerons des environs de Narbonne. Les syndicalistes FO de Perpignan partagent la même inquiétude que ceux de Bierne que j’ai rencontrés jeudi près de Dunkerque.
Les étudiants de Sciences Po Lille qui m’ont reçu ressemblaient comme deux gouttes d’eau à ceux de l’école de commerce de Toulouse, il y a deux mois.
Certes, me diront certains, les différences ne sont plus locales mais sociales. C’était vrai, cela l’est de moins en moins, à mesure que des franges de plus en plus nombreuses de la société françaises sont rejetées dans l’incertitude et la précarité par la loi du « toujours plus d’effort pour toujours moins de revenu » d’un certain libéralisme. Car s’il y a quelques années, la France branchée sur le monde croyait profiter de la mondialisation, elle s’aperçoit aujourd’hui qu’elle n’est plus à l’abri de ses désordres et injustices.
C’est ce qui explique sans doute pourquoi notre discours, prêché autrefois dans le désert reconnaissons-le, rencontre de plus en plus d’écho.
Mais ces campagnes de terrain ne pourraient pas avoir lieu sans le dévouement exceptionnel de ces militants de l’ombre qui, dans presque tous les départements, nous aident. Si aujourd’hui Debout la République commence à prendre de l’ampleur, c’est avant tout grâce à leur ténacité.
NDA